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eye on you


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L'idĂ©e m'est venue en rentrant le soir d'une journĂ©e de stage en Ă©lectricitĂ©. Quelque chose m'avait hit Ă  un moment prĂ©cis en fin de journĂ©e. Je souhaitais, soudainement, comprendre les gens que je suivais sur Twitter. Ces mutus dont j'aimais la plume, ceux dont le goĂ»t m'inspirait confiance, ceux dont l'art me faisait arrĂȘter de scroll. Je voulais savoir qui eux regardaient.
Mon ami Ă©tait avec moi dans la chambre ce soir lĂ . L'ambiance Ă©tait assez entrepreneur sans essayer de l'ĂȘtre. J'ai lancĂ© Claude et on a commencĂ© Ă  build chacun ses projets de son cĂŽtĂ©.. Sa prĂ©sence Ă  ce moment-lĂ  pĂšse son poids, car je trouve toujours trĂšs stimulant le travail en versus et la rivalitĂ© saine !
Le concept m'Ă©tait paru simple, presque gĂȘnant tellement c'est simple. Un parallĂšle Ă  X, aux antipodes de ce que X est devenu. Pas d'algo, pas de bruit, pas de thread wars. Juste ce qu'un rĂ©seau social Ă©tait censĂ© faire Ă  la base: t'aider Ă  trouver des gens qui valent le coup.
J'ai commencĂ© par le logo. Je voulais un Ɠil, non nĂ©gociable. J'ai scroll Canva, j'ai pris un des premiers qui m'a touchĂ©, mon ami @Abderraouf (le goat) a validĂ©, terminĂ©. Du logo j'ai tirĂ© les couleurs, des couleurs les fondations, et trois ou quatre jours plus tard c'Ă©tait en ligne. Les premiers tests passent bien. Je me suis surpris Ă  penser, peut-ĂȘtre que ce projet lĂ  ne finira pas au cimetiĂšre des projets morts-nĂ©s..

Je n'avais aucun business plan. Aucune monĂ©tisation en tĂȘte. Je ne m'attends pas Ă  prendre un quelconque bĂ©nĂ©fice. Ce que je veux c'est faire tourner l'expĂ©rience. Voir si les gens vont confier Ă  la liste les noms qu'ils gardent discrĂštement, les mutus dont ils parlent jamais vraiment mais qu'ils check tous les jours. Jouer au jeu. J'ai rien Ă  perdre...
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Saying «Goodbye» forever. →